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« Sortez de mes mentions les racistes » : les cadres du RN assument fièrement les 100K pour les africaines et leur troisième négrillon !

Captain Harlock
Démocratie Participative
17 novembre 2021

RAPPEL :

Marine Le Pen annonce un gigantesque plan de dynamisation de la natalité afro-musulmane : 100,000 euros en échange d’un troisième enfant !

Bien que mon opinion sur le nationalisme français soit impopulaire, elle est paradoxalement largement partagée par les Français.

Quand les rares Français imperméables à la casuistique contractualiste font une objection face à la France mulâtre, les patriotards surgissent de partout et leur rappellent vertement que les racistes n’ont pas leur place en France.

Et quand un petit Blanc pense sauter d’une barque électorale à l’autre pour avoir le droit de penser la race blanche en France, il tombe à l’eau.

Le surmoi de la France organisée est le rousseauisme métisseur, peu importe les tentatives marginales pour en limiter les effets les plus destructifs. La nation française est un concept politique dont l’axiome antiraciste est en effet partagé par l’immense majorité des citoyens français. Le nationalisme français a été, est et restera le nom du proto-communisme sans-culottard hérité de 1789. Jamais d’ailleurs une idée politique n’a été si mal nommée au point d’être qualifiée par son antithèse.

Bien que la France ait été jusqu’à une date très récente un pays exclusivement de peuplement aryen, seule une toute petite minorité de Gaulois a une idée fonctionnelle de la question raciale. Pour l’écrasante majorité des Français, parfaitement à l’aise – et cohérents – avec leur idée nationale, la nation française est consubstantiellement une nation faite de sujets insolites venus de tous les recoins de la planète. Présence exotique dont ils s’honorent d’ailleurs.

Si quelqu’un veut proposer des mesures rationnelles pour sauver la natalité blanche en France, il ne peut pas le faire explicitement dans un pays qui croule sous deux siècles de démocratisme judéo-maçonnique devenu l’identité collective même de la France.

C’est d’autant plus vrai que les « citoyens français » ont de plus en plus intérêt à conforter le nationalisme civique à la française puisqu’ils sont eux-mêmes des pièces rapportées.

Les Français de papiers seront bientôt les vrais Français, tant par la cohérence de l’idéologie nationale que par la force de leur nombre.

D’ailleurs, ce sont désormais des préfets nègres qui distribuent cette nationalité de fiction au tiers-monde (de préférence mahométan).

On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, dit-on.

L’aimant parisien qui sert de tête à cette république café-au-lait négrifiera tant qu’elle pourra avancer d’un seul mètre.

Si le projet des élites judéo-républicaines va à son terme, la France sera la première puissance négro-orientale du continent européen, équipée de l’arme nucléaire. Ne seront gardées que deux dizaines de millions de sujets blancs pour encadrer toute la machinerie de ce monstre négromorphe que les juifs menaceront en permanence de lâcher à la gorge des nations européennes en voie de dépeuplement.

C’est à ce projet néo-napoléonien baroque que travaille Macron et ses conseillers juifs.

Pour avoir une vision plus proche de la réalité de ce qui se passe, il faut voir les maternités comme les casernes de cet assaut effrayant en préparation contre l’Europe sous le regard froid des Mangin du 21ème siècle.

Le moment approche où les Français de sang encore lucides devront faire le deuil du grigri national s’ils veulent sauver leur peau, faute de quoi ils seront absorbés dans la fondrière afro-levantine qui émerge progressivement sur le territoire de l’ancienne Gaule.

De toute façon, ils se feront traiter de mauvais Français et menacés d’expulsion s’ils persistent à remettre en cause les « valeurs de la République ».

C’est tout l’objet des menaces de plus en plus précises qui émanent de l’Etat Français contre ce nouvel objet politique qu’est « l’ultra droite ». Tout cela suit une même pente éradicatrice : d’abord les monarchistes, puis les nationalistes, ensuite les fascistes, suivi des vichistes, les colonialistes et enfin les Blancs, tout court.

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