Home / Décryptage / L’attaque féministe de Libération Drahi contre PPDA est une opération de guerre psychologique fomentée par les juifs

L’attaque féministe de Libération Drahi contre PPDA est une opération de guerre psychologique fomentée par les juifs

Captain Harlock
Démocratie Participative
10 novembre 2021

 

Après l’effondrement des accusations bidon de viol de cette femme difforme nommée Florence Porcel contre PPDA, le silence a prévalu quelques temps.

Même pas sous GHB je touche à ça

Mais les traînées n’ont pas mis longtemps à revenir à la charge avec des histoires encore plus délirantes vieilles de 25 ou 30 ans. Le journal juif Libération continue de saturer ses colonnes d’accusations contre PPDA, pourtant toutes classées sans suite.

Je n’ai franchement jamais vu ça.

Le Parisien :

Dans leur regard, on lit la détermination de voir leur agresseur présumé répondre de ses actes. Choquées par le classement sans suite de l’affaire Patrick Poivre d’Arvor, huit femmes témoignent dans Libération ce mardi en leur nom, dont sept à visage découvert. Elles répondent ainsi à Patrick Poivre d’Arvor qui déclarait le 3 mars sur le plateau de l’émission Quotidien : « Tout ceci, uniquement de l’anonymat, toujours de l’anonymat. Jamais une personne (n’)ose venir, les yeux dans les yeux, me dire : Non, ce n’était pas bien ».

Ces huit femmes font partie des 23 personnes auditionnées par les enquêteurs accusant Patrick Poivre d’Arvor, qui nie fermement, de viols, d’agressions sexuelles et de harcèlement sexuel depuis le 18 février 2021, date de début de l’affaire.

Au-delà des actes, les témoignages, glaçants, évoquent le mode opératoire qu’aurait utilisé l’ex-vedette de la télévision pour commettre ses méfaits et notamment l’abus de pouvoir.

Ces garces ont pris un tel ascendant qu’elles évoluent désormais au dessus du cadre légal.

Reprenons : la police a longuement entendu des dizaines de gens suite à ces accusations et pas une d’entre elles n’a été en mesure de fournir un seul certificat médical, un seul document ou quoi que ce soit qui puisse être versé dans un dossier.

Ce n’est pas comme si la justice n’était pas aux mains de 80% de femmes magistrates, toutes férocement féministes, qui rêveraient de détruire un mâle socialement dominant comme PPDA.

Si les plaintes ont été classées, c’est qu’il n’y a rien.

Vous pourriez être cet homme, accusé sans la moindre preuve et, même après avoir été blanchi par les enquêteurs, continuer à être traîné dans la boue par les bouches menteuses de la presse juive sans jamais pouvoir vous défendre

Quand on écoute la teneur des accusations, on tombe de sa chaise.

C’est de l’hystérie ovarienne à l’état pur.

« Ça a été brusque, soudain, rapide. Je pesais 30 kg, j’étais anorexique », déclare par exemple Stéphanie Khayat, journaliste de 51 ans, dans les colonnes du quotidien, qui affirme avoir subi deux viols dans le bureau de PPDA. « Très vite, je prends la décision de ne plus aller aux conférences de rédaction où tout se décide », déclare quant à elle Cécile Delarue, journaliste et autrice de 43 ans qui raconte comment elle a fait pour l’éviter, quitte à dire adieu à certaines ambitions.

Donc après un premier « viol », cette femme Khayat est retournée une seconde fois dans ce bureau.

Cette femme orientale a le regard d’une femme équilibrée

Cette femme insiste sur le fait qu’elle était malade – anorexique – quand PPDA l’aurait forcé physiquement à une fellation dès leur première entrevue.

Elle a cette explication : « On n’impose pas une fellation à qui que ce soit mais mettre de force quelque chose dans la bouche d’une anorexique, lui faire avaler du sperme, c’est encore plus violent que violent ».

Cette fixation sur l’anorexie est bancale et révélatrice.

Une femme anorexique est une femme sexuellement dérangée par la puberté car elle n’accepte pas sa libido d’adulte, ce qui la fait bloquer au niveau buccal. Ce trip sur la fellation et le sperme est à l’évidence le signe de très gros et anciens problèmes psychiatriques avec lesquels PPDA n’a aucun rapport.

Au reste, la parole d’une tarée anorexique ne vaut rien. Alors 25 ans après, c’est délirant.

Il est caricatural d’entendre cette mythomane expliquer que PPDA l’aurait forcé à « devenir une femme » par ce concept bizarre de viol buccal.

Cette nana nous parle de ses fantasmes, pas de ce qui s’est produit.

Nous avons affaire à une névrosée sous antidépresseurs qui se reconstruit une image de femme outragée plus d’un quart de siècle après avoir rencontré PPDA qu’au pire – et franchement j’en doute – elle a volontairement sucé pour faire carrière.

Ce qu’elle réécrit dans sa tête, c’est son passage de jeune gonzesse complexée à celui de traînée accomplie après avoir croisé un type célèbre. Cette réécriture intervient comme par hasard après la ménopause, une fois qu’il n’est plus possible pour elle de faire carrière autrement qu’en tant que « victime » et non plus en tant que pute assumée.

Encore une fois, quand il a fallu prouver cette accusation, cette folle n’a rien à donner aux policiers.

Dans d’autres témoignages, il ressort des détails sinistres comme cet « interphone » ou « haut parleur » par lequel PPDA aurait invité ses collaboratrices à le rejoindre dans son bureau, ou encore l’omerta qui aurait régné au sein de la rédaction.

Le viol par interphone.

JPP

« Tout le monde est au courant et personne n’a conscience de rien. On sait et on ne sait pas », assure Cécile Delarue, qui dit avoir été la cible de harcèlement sexuel de sa part. « Un ami journaliste à l’époque m’a appris peu de temps après que tout le monde savait, que c’était un processus bien rodé où autrices, étudiantes, journalistes, toutes sortes de femmes étaient invitées au JT avant de passer dans son bureau », renchérit Aude Darlet, employée dans une compagnie aérienne de 48 ans qui évoque elle une agression sexuelle. Les dirigeants interrogés par Libération contestent avoir été au courant.

En juin dernier, l’affaire avait été classée sans suite. Parmi les huit plaintes (trois pour « viols » et quatre pour « agressions sexuelles » et « harcèlement sexuel ») sept concernaient des faits prescrits, car ayant eu lieu dans les années 1990. Celle de l’écrivaine Florence Porcel, la première déposée, dénonçant un viol qui aurait été commis en 2009, pour « insuffisance de preuves ».

L’audace de cette presse juive.

Pas classée pour « insuffisance de preuves ».

Les accusations de cette femme difforme se sont effondrées parce que PPDA a eu accès à des SMS que Porcel envoyait à une amie dans laquelle elle expliquait se raser la chatte en espérant se faire sauter par lui avant d’expliquer qu’elle comptait l’accuser de viol pour vendre son bouquin.

Même France Info l’a rapporté.

Ces éléments sont matériels et ont été donnés aux flics qui n’ont pu que conclure au coup monté.

Six mois plus tard, l’officier du renseignement militaire israélien Dov Alfon à la tête de Libération redouble d’attaques, comme si de rien était.

C’est une opération de guerre psychologique menée par ces juifs en France et ces juifs utilisent les traînées des médias pour la mettre en œuvre.

Il faut être aveugle pour ne pas le voir.

La traduction concrète de cette opération est la constitution, sous la direction de ces juifs, d’une structure de subversion chargée de recruter un maximum de traînées dans le monde des médias pour éliminer tous les gêneurs désignés par la juiverie.

Libération :

Après la prise de parole à visage découvert dans Libération, l’organisation. Les femmes qui accusent Patrick Poivre d’Arvor de viol, agression sexuelle et de harcèlement poursuivent leur combat: elles vont se réunir en association, comme elles l’ont annoncé à France Inter. Le nom : #MeTooMédias, avec pour objectif de relayer le combat «des femmes et des hommes qui souffrent silencieusement dans ce milieu médiatique». Dans son édition de mardi, Libé consacre une longue enquête à l’affaire, et publie les témoignages de ces huit femmes. Certaines relatent avoir subi de la part de l’ex-présentateur vedette de TF1 des viols, d’autres des agressions sexuelles, des actes commis sur une période de plus de vingt ans.

C’est évidemment plus facile de faire tomber des hommes de médias influents en recrutant des tarées hystériques qui les accusent de viol plutôt que de mobiliser le CRIF et la LICRA pour les accuser d’antisémitisme.

Il y a beaucoup de gens influents qui sont conscients du problème que posent ces juifs. Ce n’est pas parce qu’ils n’en parlent pas ou même qu’ils font mine d’être de leur côté qu’ils ne pensent pas ce que nous pensons à propos de cette race de vipères.

En fait, plus on monte dans les sphères dirigeantes, plus le nombre d’antisémites explose. Simplement, ils se taisent pour ne pas devenir des cibles.

Les juifs ont décidé de recruter des traînées pour les purger.

Je vous le redis : nous sommes moins libres que les Palestiniens enfermés dans leurs camps de concentration.

Ces juifs contrôlent tout : que ce soit au plan sanitaire, médiatique, politique. Rien de ce qui se fait ou se dit en France ne peut l’être sans l’autorisation explicite de la juiverie.

Cette force satanique contrôle désormais la totalité de l’Etat Français et elle enserre la société française entre ses mains.

Mais jamais les juifs ne contrôlent durablement un pays.

Commentez l’article sur EELB.su