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Communisme 2.0 : l’UE va adopter l’Euro numérique en janvier 2021 pour collectiviser les capitaux

Captain Harlock
Démocratie Participative
13 novembre 2020

La mise en place du communisme 2.0 avance à marche forcée. Après la fin des élections libres grâce au vote par correspondance et la prochaine vaccination obligatoire des masses, voici la fin de l’argent liquide.

La décision sera prise en janvier prochain.

L’objectif ne peut se comprendre que si l’on connaît le plan général du « Grand Redémarrage » voulu par l’alliance oligarco-socialiste de Davos. Les dettes souveraines vont bientôt connaître une crise systémique, aussi le choix fait par le système est de basculer dans le néo-communisme strict plutôt que de mettre fin au stato-socialisme grâce auquel il contrôle les populations.

Ce sera fin de la propriété privée avec le transfert de tous les capitaux dans un seul et unique circuit public et le défaut sur les dettes européennes grâce aux « bonds perpétuels ». Dans ce système, les banques privées européennes en tant que telles cesseront progressivement d’exister puisque vouées à la faillite et ne pouvant être renflouées. Seule demeurera la Banque Centrale Européenne.

Toutes les transactions seront numériques, ce qui permettra au Fisc néo-soviétique européen d’observer le moindre mouvement de capital, même le plus infime. La Silicon Valley apporte son expertise, notamment sur le terrain du contrôle des masses par la censure, en espérant pouvoir toucher en échange un pourcentage sur toutes les transactions numériques qui auront lieu.

20 Minutes :

Ce lundi, la Banque centrale européenne (BCE) a lancé une grande consultation à travers les 19 pays de la zone euro. Son but ? Connaître l’avis des citoyens sur le futur « euro numérique ». Cette monnaie, qui pourrait apparaître d’ici 3 à 4 ans (la décision sera prise à la mi-2021), serait un moyen de paiement d’un genre nouveau, comparable au Bitcoin ou au système Libra de Facebook. La différence ? L’euro numérique serait une monnaie officielle, ce qui implique de nombreuses questions sur son fonctionnement et sur ses enjeux. La BCE et Yamina Tadjeddine, économiste à l’Université de Lorraine et pour le laboratoire BETA livrent leurs éclairages à 20 Minutes.

L’« euro numérique » qu’est-ce que c’est ?

La BCE définit l’euro numérique comme un billet de banque électronique qui pourrait être stocké sur une application de smartphone ou sur une carte en plastique. Il pourrait être utilisé pour les paiements du quotidien comme pour les échanges d’argent entre particuliers, entre entreprises ou sur Internet. Ce serait alors une alternative aux espèces, cartes bancaires, chèques ou encore virements. Cela permettrait aux particuliers de stocker de l’argent hors du système bancaire.

Comment ça marcherait ?

La question du support fait partie de la consultation auprès des citoyens, mais la BCE semble, pour le moment, privilégier l’idée d’une application de smartphone comme l’explique à 20 Minutes l’une de ses représentantes : « La solution n’est pas encore définie mais ça pourrait ressembler aux applications déjà fournies par les banques privées. » A la différence que ces « portefeuilles numériques » dépendraient de la BCE et seraient indépendants de tout autre compte bancaire. Par la voie numérique, il serait alors possible de payer sa baguette, de prêter de l’argent à un ami ou d’acheter un ordinateur sur Internet. Les transactions seraient alors quasi instantanées.

Ce système serait-il sécurisé ?

L’euro numérique utiliserait le système de la Blockchain, réputé pour être fiable. D’autant que la BCE déclare être en mesure de sécuriser cette technologie. Pour avoir accès à ses deniers numériques, il faudrait pouvoir justifier d’une empreinte digitale. Yamina Tadjeddine, économiste à l’Université de Lorraine et pour le laboratoire BETA, ne s’en inquiète pas : « Même si rien n’est infalsifiable, la BCE dispose des moyens nécessaires. Et le coût de sécurité sera bien moindre en comparaison des moyens déployés pour les billets, par exemple. »

La blockchain permet également de tracer toutes les transactions et de connaître tout l’historique de chaque euro numérique, et donc d’en connaître le propriétaire. Ainsi, impossible de perdre son argent comme on perd un billet. Une représentante de la BCE ajoute : « Ce sera beaucoup plus difficile de voler un euro numérique qu’un billet dans votre poche. » En ce qui concerne les données personnelles des utilisateurs, elles seront protégées par la BCE et ne seront pas divulguées, sauf dans le cas de lutte contre la fraude ou les activités illégales. La BCE précise : « Contrairement à d’autres monnaies virtuelles, les données qui seront récoltées ne seront pas commercialisées. »

Elles ne seront pas commercialisées car elles seront toutes stockées par les gouvernements afin de s’en servir contre les populations le cas échéant.

Cela signifie-t-il que toutes les transactions seraient traçables ?

Oui, mais pas par tout le monde. Dans la technologie de la blockchain, toutes les données sont traçables. Mais ces données ne sont pas accessibles sans une clé de chiffrement dont ne disposera que la BCE. En utilisant l’euro numérique, les banques privées n’auront pas accès à ces données. Si l’anonymat n’est jamais garanti sur Internet, la BCE travaille sur la possibilité d’émettre des coupons, disponibles jusqu’à certains seuils, qui permettraient de garantir l’anonymat, comme lorsqu’on donne un billet à un commerçant.

Est-ce que cela remplacerait les espèces ?

Ce n’est pas le but. La BCE l’assure, l’euro numérique « n’est pas là pour remplacer le cash mais plutôt pour le compléter ». En cette période de Covid-19, ce type de transactions, au même titre que le « sans contact » faciliterait grandement les échanges en évitant tout contact physique avec les pièces ou billets. Pour le moment, la question de l’existence des espèces n’est pas à l’ordre du jour.

« Pour le moment ».

Pourquoi créer une monnaie numérique ?

En dehors du contexte sanitaire qui incite aux paiements dématérialisés, la Banque centrale européenne réagit surtout au développement des monnaies virtuelles comme le Bitcoin ou Libra de Facebook. Ces monnaies qui mettent en péril la souveraineté des devises officielles comme l’euro ou le dollar, sont également très instables. Si les citoyens se mettaient à les adopter en masse,les politiques monétaires perdraient de leur influence. Pour Yamina Tadjeddine, cette décision va dans le sens de l’histoire : « A partir du moment ou le privé se lance dans une telle initiative, il est normal que les banques centrales suivent le mouvement, la Chine, par exemple, est déjà en train d’expérimenter ce système ». La lutte contre les différents trafics est également évoquée. Souvent à l’origine de transferts d’argent liquide et de fausse monnaie, ils seraient très difficiles à mettre en oeuvre à cause de la blockchain.

Quels seraient les impacts de cette monnaie virtuelle européenne sur le plan politique et économique ?

L’avantage pour la BCE serait de pouvoir jouer un rôle plus important dans la politique monétaire. Si la réflexion sur ce point n’est pas avancée, la question se posera tôt ou tard. Pour Yamina Tadjeddine, ces discussions seront à suivre de près : « La possibilité pour la BCE d’accorder des fonds directement à des particuliers ou des organisations serait une atteinte à la souveraineté budgétaire des Etats membres. Mais elle permettrait à la BCE d’intervenir directement sur certains secteurs, là où, quand elle accorde des crédits aux banques, celles-ci ne reversent pas tout. »

En revanche, la BCE pourrait appliquer des taxes ou des taux de rémunérations si une crise advenait pour éviter que tous les acteurs ne transfèrent leurs fonds sur des portefeuilles numériques et mettent en péril les banques. A l’inverse, en cas de forte inflation, des taux rémunérateurs pourraient être appliqués pour inciter ces mêmes acteurs à laisser leurs fonds sur ce portefeuille.

Le système décrit plus haut est bel et bien le communisme 2.0.

Dans ce système, vous ne posséderez plus rien, vous serez un éternel locataire. Vous serez surveillé en permanence et ne pourrez avoir de vie sociale que si vous êtes « vacciné », c’est-à-dire constamment évalué par le système. Après la vaccination, viendra l’évaluation du comportement social.

Au moindre signe sérieux d’opposition, vous serez déconnecté digitalement de la société et deviendrez, du jour au lendemain, un paria. Peu de gens cependant oseront franchir une telle ligne. Pour ceux qui essaieront, ce sera l’élimination par hospitalisation et euthanasie sous prétexte « d’infection ». Personne ne posera jamais de question de peur de disparaître de la même manière.

Cette nouvelle phase du système, sa phase terminale, est en train d’être mise en place à la vitesse de l’éclair. Vous êtes déjà en résidence surveillée chez vous et le système n’hésitera pas à recourir à des armes biologiques beaucoup plus létales que le Covid19 pour semer la terreur et soumettre les populations.

Si vous avez des plans pour quitter la France – et l’Europe de l’Ouest – faites-le TOUT DE SUITE. Après, viendra le temps des murs « de protection antifasciste » pour vous empêcher de sortir. Où ? Idéalement dans des pays blancs où l’état est faible voire impotent. Les états républicains aux USA sont aussi une possibilité.

La clandestinité est le seul chemin possible pour la décennie 2020-2030, la décennie de la bolchevisation complète du monde occidental par l’Etat-Parti judéo-globaliste.

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