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Ce qu’il faut apprendre de la destruction de Bastion Social par le gouvernement juif d’occupation (analyse)

Captain Harlock
Démocratie Participative
24 avril 2019

 

Macron ne tient ses promesses que vis-à-vis des juifs.

Le Bastion Social a été dissous hier.

Le BS était organisé en fédération d’associations locales.

Libération :

Le Bastion social, mais aussi les Petits Reblochons, l’association Lugdunum, le cercle Frédéric-Mistral, le cercle Honoré-d’Estienne-d’Orves, l’association Arvernis et Solidarité Argentoratum : sept associations d’ultra-droite ont été dissoutes ce mercredi en Conseil des ministres. Toutes émanent de la première, le Bastion social, fondée en mai 2017 par des anciens du GUD, organisation étudiante d’extrême droite née à Assas dans les années 70. Ses membres avaient alors lancé l’occupation d’un local à Lyon pour héberger des personnes en situation de précarité, avec un mot d’ordre : «Les nôtres avant les autres.»

Fin février, lors d’un dîner du Crif marqué par la recrudescence des actes antisémites, Emmanuel Macron avait en effet promis «des procédures visant à dissoudre des groupements qui nourrissent la haine».

Juridiquement délicate, l’opération est aussi risquée politiquement. Outre le fait que la démarche donne du crédit au discours victimaire de ce genre de mouvement, elle peut induire une forme de clandestinité échappant ainsi à tout contrôle. Autre problème : le phénomène de l’hydre, dont la tête repousse doublement une fois coupée. Interrogé parLibération en juin, alors que les députés insoumis avaient présenté une proposition de résolution visant à «dissoudre les groupuscules d’extrême droite», l’historien Jean Garrigues expliquait : «Ce que nous a appris la dissolution de ces groupes, c’est qu’ils s’étaient reconstitués. Certains de leurs leaders ont même été élus à des élections locales».

Les juifs et leurs associés marxistes ont en effet créé une commission d’enquête parlementaire dont l’objectif est la destruction de toute organisation opposée à l’invasion complète de la France.

Une initiative touchante qui, c’est entendu, ne devrait pas être étendue aux antifascistes.

Dans le viseur des parlementaires de La France insoumise, des groupes tels que la Ligue du midi, le GUD, Génération identitaire, l’Action française ou encore le Bastion social. Parmi les faits d’armes de ces groupes, cités par la résolution : des agressions dans des facs occupées (à MontpellierStrasbourgLille ou encore Tolbiac à Paris), le blocage de la frontière franco-italienne dans les Hautes-Alpes par des militants de Génération identitaire, prétendant bloquer le passage aux migrants, mais aussi des menaces envers certains parlementaires. La proposition avait finalement accouché d’une commission d’enquête sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite au Parlement. Ses conclusions sont attendues en juin.

La beauté de la chose, c’est que ces auditions normalement filmées sont closes dès lors que des camarades y sont convoqués.

Ils doivent répondre à un soviet composé de youpins, de maçons et de communistes.

Je profite de ce développement pour rappeler que la mauvaise feuille philosémite « L’Incorrect », écurie de culs bénis acquis à la cause professionnelle de Marion Maréchal ex-Le Pen, avait cru bon d’ajouter leur fiel à celui des juifs et des marxistes dans un article puant le youtre à des lieues à la ronde contre Bastion Social.

Ceci pour dire que le bloc que nous affrontons a pour dénominateur commun le juif et que l’aile réactionnaire de la bourgeoisie n’est pas plus bienveillante à notre égard que la clique mélenchoniste ou le CRIF lui-même.

Nous sommes les premiers, à Démocratie Participative, à avoir annoncé la dissolution de Bastion Social. C’était en avril 2018, c’est-à-dire il y a un an exactement.

Les membres de Bastion Social ne devaient probablement pas envisager cette hypothèse à cette époque. Pour nous, c’était une évolution inévitable.

N’importe qui peut prédire l’avenir dès qu’il connaît le juif.

Je crois avoir déjà dit ici que tout ce qui se situe à la droite du Rassemblement National sera traqué et dissout par cette république juive. Le RN étant objectivement à peine plus à droite que le Parti Socialiste, cela vous donne une idée de l’espace qui reste aux nationalistes pour agir.

Et par agir, cela inclut jusqu’aux simples conférences.

Il n’est pas jusqu’à ce vieux sodomite impotent de Renaud Camus, pourtant à genoux devant la juiverie, qui ne soit interdit d’un mot ironique.

Encore une fois : les juifs veulent notre éradication biologique

Les juifs veulent détruire notre lignée, éradiquer notre sang, concasser la France et la repeupler intégralement de toutes les races, ethnies, tribus et sectes de cette terre. En faire un théâtre grotesque et infernal où sera mis en scène notre propre disparition sous les rires de hyène de ces juifs.

Cela peut vous paraître très exagéré voire carrément tiré par les cheveux. Mais la dissolution du Bastion Social, il y a un an, paraissait également être un scénario excessif que seuls des paranoïaques pouvaient prendre sérieusement pour argent comptant.

Les juifs de Slate et de la LICRA – qui sont agissent au niveau gouvernemental via la DILCRAH – assimilent désormais tous les Blancs opposés à leur éradication à des « djihadistes ». C’est la nouvelle narration du système judéo-globaliste pour préparer les esprits à sa future campagne de terreur pour conserver le contrôle des états occidentaux.

Tout va devenir beaucoup plus net une fois que les Boomers auront disparus, retirés dans leurs résidences secondaires ou en retraite au Maroc. Ou morts.

Ce sera vrai à la fois dans les rues et au plan politique.

J’en ai déjà parlé mais je vous invite à visionner cette conférence de Jérôme Fourquet sur le sujet. C’est un type de gauche et il ne peut pas être soupçonné de reprendre nos théories pour vendre du papier.

Ce type nous est hostile politiquement et tend naturellement à minorer nos prédictions. Malgré ça, ses prédictions sont apocalyptiques.

Grosso modo, une fois que les Boomers auront fait place nette, la société française va éclater en plusieurs blocs ethniques et raciaux concurrents, aboutissant logiquement à la libanisation du pays et à la déstabilisation profonde de l’Etat.

Ce n’est jamais que ce contre quoi nous avons mis en garde depuis, genre, toujours.

Mais les juifs font mine de découvrir la lune mais, en réalité, c’est ce qu’ils recherchent depuis l’origine. Ce qu’ils n’avaient pas anticipé, c’est de se faire traquer comme des rats par certains de leurs auxiliaires marrons.

Nous, racistes, savons que tout état est la production d’une race. Une France racialement négrifiée et sémitisée ne peut que se transformer en poudrière interethnique autrement plus instable que la Yougoslavie compte-tenu du fossé racial, ethnique et culturel dont il est question.

Les juifs ont toujours l’option de la valise, les Blancs non

Les juifs ne sont pas excessivement inquiets : ils peuvent partir.

C’est ce qu’ils ont fait depuis des millénaires, une fois leurs crimes commis et connus.

Ces juifs, plus français que les Français et plus allemands que les Allemands, font leurs valises en moins de temps qu’il ne faut pour le dire quand ils jugent le moment venu. Ce sont les premiers à s’être tirés d’Algérie pour venir en France où ils ont immédiatement entrepris d’importer des millions de maghrébins qui, la veille, aiguisaient leurs couteaux pour les égorger.

En soi, c’est une leçon bien méritée pour les Français : si vous êtes assez faibles pour montrer une quelconque forme de bienveillance à l’égard du serpent qu’est le juif, ne venez pas vous plaindre s’il vous mord.

Sauf quelques millions de Français, l’essentiel de la population française ne peut pas partir. Les juifs parlent comme ils parlent parce qu’ils n’ont pas le dos au mur : ils pensent pouvoir se replier en Grande-Bretagne, en Amérique voire, en dernier recours, en Israël.

Israël n’est pas leur premier choix car le juif, fainéant et escroc, sait que ses frères de race exigeront de lui un certain nombre d’efforts quotidiens qui n’enthousiasment pas nécessairement le gros youpin de Paris.

Les Blancs, en France, n’ont pas cet éventail de choix. D’abord parce que c’est leur pays et que les juifs, eux, quittent un état étranger pour un autre, de manière indifférente.

Les Français de souche n’ont actuellement qu’une seule véritable option, pour le plus gros d’entre eux : échanger du temps contre du territoire.

Les juifs vont utiliser toute la force de l’Etat qu’ils contrôlent pour faire perdurer, aussi longtemps que possible, le statu quo qui leur permet de piller ce pays.

Une fois que la France sera devenue un enfer multiethnique, le plus gros de la juiverie partira en quête d’une nouvelle nation à vampiriser tandis que les juifs les plus puissants se seront bunkersés dans les endroits les plus luxueux et branchés de ce qui restera du pays : Deauville, Courchevelle, Paris-centre.

De là, ils suceront les derniers restes d’énergie vitale d’une plèbe blanche totalement lobotomisée, encadrée d’une main de fer par un régime policier de style bolchevique, corrompu et brutal. Quand la populace de souche française, à force de souffrances et de violences, commencera à sortir lentement de son état d’hypnose, elle se découvrira étrangère chez elle.

Les juifs savent que ce jour arrivera, leurs efforts consistent à s’assurer qu’il arrive le plus tard possible.

La France, état multiracial défaillant

Nous assistons, en temps réel, à l’effondrement complet de la France, à l’instar d’autres états d’Europe occidentale.

Vous avez des libéraux, confits de moralisme égalitariste, qui ne parviennent pas à dénouer l’équation actuelle. Déifiant les youtres, vivant dans leur bulle bourgeoise, ce qu’ils voient prendre forme sous leurs yeux leur paraît mystérieux mais non moins inquiétant.

Sans les juifs et les Boomers pour proscrire le mot « race », ces braves gens auraient une révélation.

Cet état républicain, édifié sur l’idéologie cosmopolite de l’antiracisme, ne peut tout simplement rien opposer au tribalisme conquérant des masses marrons vindicatives qui s’infiltrent partout sur ordre de la finance juive et de ses relais de la bourgeoisie en place.

C’est la pierre fondamentale sur laquelle il a été construit par les juifs.

Article Premier de la Constitution :

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

Remercions le petit-fils de rabbin Michel Debré pour cette rédaction qui a fait de l’Etat Français un monstre inspiré par l’esprit juif, prêt à dévorer le dernier Français de race de ce pays pour la plus grande gloire d’Israël.

Cet état devait, inévitablement, mettre en pratique cette philosophie raciale. Celle que nous voyons, quotidiennement, se développer devant nos yeux.

Les « universités » françaises deviennent des cloaques marécageux financés par l’argent du prolétariat blanc où coassent des négresses idiotes et des islamistes qui chantent la guerre raciale à venir.

L’armée recrute spécifiquement cette même faune ethnique, portée par l’enthousiasme des loges.

Les forces de police chargées de surveiller la population autochtone recrutent massivement au sein de ses populations afro-musulmanes que la finance juive importe.

Bref, cet état conquis par les juifs poursuit une méthodique politique raciale dont l’objectif final est l’anéantissement des autochtones.

Les descendants de ceux qui ont créé la France.

Mais il y a un contrecoup à cette politique : l’affaiblissement drastique de ce même état en raison du faible potentiel racial des masses au sein desquelles il recrute.

Quand les Boomers auront disparus, la société française connaîtra le plus grand bond en arrière de son histoire moderne.

Ce que vous pouvez et devez faire au plan individuel

1.Faire et éduquer vos enfants

Cette altération raciale engendre nécessairement l’affaiblissement de l’Etat qui, à son tour, entraîne l’effondrement du niveau culturel.

Avant de parler de politique, donc d’action collective, je veux déjà vous parler de ce que vous pouvez et devez à votre échelle personnelle si vous avez entre 16 et 35 ans.

Cela fait le lien avec la chute du niveau dont parle Laurent Alexandre à longueur de tweets.

Je veux parler de votre descendance, de votre perpétuation biologique.

Votre objectif, sauf si vous êtes dans une situation d’extrême précarité, doit être de fonder une famille de 3 enfants ou plus.

Mais ce n’est là que la dimension biologique de l’équation, la plus impérative mais aussi la moins complexe. C’est l’éducation de ces enfants qui sera le véritable défi que vous devrez remporter.

Vous voyez ces écoles, ces collèges et lycées mais aussi ces universités sombrer sous le flot de la stupidité haineuse des nègres et des mahométans : voulez-vous y envoyer vos enfants pour qu’ils y soient infectés psychologiquement, ruinant tout leur potentiel de développement ?

Ce serait l’anéantissement de vos efforts pour perpétuer votre propre lignée, votre sang, mais aussi celui des centaines de générations qui vous ont donné la vie pour que vous fassiez exactement cela.

Vos enfants sont votre investissement sur cette terre, non pas en théorie, mais en pratique. Vous devez les éduquer de manière telle qu’ils répondent présent si vous avez besoin de leur aide et vice versa.

Vous devez leur offrir une éducation qui permette à leur potentiel racial de s’exprimer pleinement. Cela leur donnera ensuite les moyens de dominer les races inférieures par leur intelligence, leur savoir-faire et leur haut niveau de conscience.

Développer la conscience historique de vos enfants leur permettra de comprendre leur environnement, par quelles lois éternelles il est régi. Cela réduira pour eux les risques d’échec mais également les dangers. Bref, de maximaliser ses chances pour réussir et survivre. La maîtrise des déterminismes raciaux, sociaux, économiques est fondamentale pour cela et c’est ce que vous faire.

Vos enfants ne doivent pas seulement apprendre les mathématiques ou la physique, ils doivent être capables de maîtriser ces matières pour les associer dans leur analyse permanente de ce monde et, plus concrètement, d’asseoir leur domination raciale et sociale dans la vie quotidienne.

Votre rôle ne consiste donc pas seulement à transmettre passivement la vie – c’est la fonction de la mère – mais de transmettre la connaissance pour mener activement une vie.

De la même façon qu’on ne fait pas pousser des roses au milieu d’un tas d’ordures en l’arrosant de Destop, on ne fait pas grandir une descendance saine dans un quartier souillé par des nègres ou des mahométans. On ne la place pas davantage dans une de ces écoles juives du régime où la proximité raciale dégénérative est activement encouragée par des traînées blanches en surpoids ayant absorbé tout le poison du marxisme juif.

Vos enfants doivent être à tout prix élevés dans un environnement physique qui soit libre de toute présence allogène. De la même façon pour l’école où vous les placez car, ne l’oubliez pas, c’est votre investissement pour l’avenir, y compris à votre niveau personnel.

Vous devez faire tout ce qui est en votre pouvoir pour donner la meilleure éducation possible à vos enfants.

Vous pouvez envisager la création d’écoles libres – « hors contrat » – fonctionnant sur la base de l’élitisme et de l’ordre. Il existe déjà des initiatives, des méthodologies, etc.. C’est beaucoup plus dur mais le résultat sera à la hauteur de vos sacrifices. Car vos sacrifices sont des investissements.

2.Conscientiser vos enfants pour accroître leurs chances de survie

Vos enfants doivent recevoir une éducation raciste et antisémite – donc scientifique – intégrale.

Ce vers quoi nous allons, tous, par la force de l’adversité, c’est vers la constitution d’une élite raciale aryenne consciente d’elle-même qui sera guérie du virus juif de l’égalitarisme et de l’humanitarisme incapacitant.

Dès le plus jeune âge, vous devez faire leur éducation idéologique et politique pour qu’ils gagnent le plus de temps possible face aux problèmes pratiques qu’ils rencontreront inévitablement.

Ce que nous faisons par exemple ici, à Démocratie Participative, c’est de faire gagner du temps aux lecteurs de race blanche en leur proposant une grille d’analyse de la réalité débarrassée des mauvaises herbes de l’égalitarisme juif. Car les juifs ne cherchent pas à éclairer les masses blanches mais à les maintenir dans l’ignorance et l’obscurité pour les dominer et les exploiter.

Vous devez éduquer vos enfants pour qu’ils puissent comprendre les véritables mécanismes qui meuvent les hommes et la société et ne perdent pas de temps avec des concepts et des abstractions inopérantes.

Les sociaux-racistes sont des idéalistes-réalistes, c’est-à-dire que leur idéalisme est le prolongement de leur compréhension des réalités de l’ordre matériel.

3.Vos petits garçons doivent recevoir une éducation guerrière

Le plus important : vos garçons doivent être éduqués pour faire la guerre. Ils doivent avoir une structure mentale entièrement tournée vers l’activité guerrière. Toute leur vie doit être organisée pour mener la guerre raciale même lorsqu’il s’agit d’activités non militaires à proprement parler.

Ne vous inquiétez pas : cette structure mentale préexiste dans le cerveau de votre jeune garçon en raison des millénaires d’expérience génétique accumulée par ses ancêtres. Vous devez simplement l’activer grâce à un processus éducatif quotidien, tant physique qu’intellectuel et psychologique.

Vous devez activer sa mémoire raciale en permanence mais de façon pédagogique. Notamment en leur transmettant les histoires des héros de leur sang.

Cela n’est pas une vague idée mais une réalité : un négrillon d’Afrique restera inerte à l’écoute de la Chanson de Roland.

Pas vos enfants.

Les jeunes garçons blancs n’ont pas besoin d’être convaincus pour être réceptifs aux thématiques héroïques : c’est le sang du guerrier aryen qui répond aux vibrations que vous leur envoyez en les mettant au contact des souvenirs antiques de leur race.

C’est un phénomène génétique élémentaire.

Toute la littérature qui passe entre leurs mains jusqu’à leur adolescence doit être soigneusement supervisée par vos soins à cet égard.

Il va sans dire que la même obligation s’applique à la musique : pas de musique de nègre, sous aucun prétexte. Cette musique détruit le cerveau en activant ses archaïsmes.

Quand vous partez en voyage avec vos enfants, ne faites pas comme ces troupeaux de serfs hébétés qui se coagulent sur des plages pour se prélasser comme des nègres : faites de ces voyages un moyen pour vos enfants de découvrir une part de leur vie intérieure. Comment ? En balisant votre périple de visites qui rappellent les faits d’armes des anciens.

N’optez d’ailleurs pas pour les destinations de masse, faciles, mais pour celles qui nécessitent un effort. Le Nord et l’Est plutôt que le Sud, sauf raisons culturelles évidentes comme la Grèce ou l’Italie.

4.Votre famille est votre sang donc votre clan

Si les juifs déploient autant d’énergie dans la destruction de la cellule familiale en Occident, ce n’est pas pour passer le temps. C’est pour empêcher l’humanité blanche de se perpétuer dans le but de l’éradiquer racialement, conformément à leur esprit génocidaire.

Pour répondre de la manière la plus efficace à ce danger collectif, une conscience collective blanche doit se former afin de prendre les mesures de défense nécessaires.

Vous devez donc, pour la survie de vos enfants, leur transmettre cette conscience raciale collective afin que cette nécessité de défense commune ne les quitte jamais.

Vous devez apprendre à vos enfants à fonctionner comme un clan uni par le lien éternel du sang. Notamment en leur apprenant à faire des tâches pour le foyer, ensemble.

Comme des soldats, ne jamais les laisser inactifs afin de développer leur cohésion.

La déresponsabilisation raciale, générationnelle et sociale induite par l’état-providence ne survivra pas à la disparition de ce dernier, une fois que sa pile de dettes aura implosé. Votre famille, organisée en clan, doit pouvoir fonctionner en autarcie sans aucun soutien extérieur de la part de l’Etat.

Il existe une littérature sur ces questions, renseignez-vous.

5.Leur inculquer une extrême fierté raciale

Après la notion de quantitatif, la notion de qualitatif : vous devez leur donner conscience d’appartenir à une aristocratie raciale, à travers le temps et l’histoire, qui forme un tout solide uni par le sang et la génétique.

Ils doivent posséder une fierté raciale radicale. L’égalitarisme racial a une forme plus insidieuse : le relativisme ethno-différencialiste qui consiste à dire que si les différences existent et doivent exister, aucune échelle hiérarchique n’existent entre les races ou les peuples.

C’est une vision mollassonne de vieux possédant, sûr de sa rente, qui ne se sent pas réellement menacé et qui éteint la soif de domination sans laquelle, au quotidien, aucune ambition ne peut exister.

On ambitionne parce que l’on a conscience de pouvoir, donc de devoir. Les Blancs étaient les maîtres incontestés chez eux quand ils voulaient dominer tout ce qui existait sur terre.

Pour obtenir 50, il faut viser 100. C’est une règle psychologique de base.

Vos enfants, surtout les garçons, doivent être de jeunes fauves racistes, intelligents, plein d’empathie et de fraternité pour eux-mêmes, et impitoyables envers l’ennemi.

Un père doit apprendre à son fils à savoir aimer autant qu’à savoir haïr.

Inculquez cet axe moral.

Au plan collectif

J’en reviens au plan politique, au plan collectif immédiat par lequel j’ai commencé cet article.

Comme je l’ai expliqué ici à plusieurs reprises, dans une démocratie juive antiblanche en voie de submersion, la loi du nombre couplée au racisme compulsif de l’envahisseur rend illusoire toute victoire par les urnes qui soit de nature à régler les problèmes anthropologiques que nous affrontons.

Tôt ou tard, les Blancs devront saisir leur seule planche de salut : le racisme. La seule chose qui les en dissuade provient de ce clergé d’état judéo-marxiste qui apprend aux Blancs à intégrer des réflexes autodestructeurs, à commencer par la honte d’eux-mêmes et ce poison du sentiment de culpabilité.

Sentiment qu’on ne peut guérir que par l’exaltation de la fierté raciste.

Sans détruire ce cancer mental à sa racine en brisant le tabou juif placé sur le racisme, cette incapacité acquise que nous a inoculé ce démon, aucune volonté de vie ni de puissance ne prendra corps.

Inversement, ceux qui osent briser l’idole juive de l’antiracisme démontrent, par leur force mentale, qu’ils ont passé le test psychologique de l’instinct de survie.

Pour survivre, vous devez déplaire aux juifs, aux métèques et à votre famille atteinte de SIDA mental.

Mais mieux vaut déplaire vif que plaire mort

Politiquement, mieux vaudrait, en effet, contrôler l’Elysée. Mais même sous contrôle, cela ne ferait pas disparaître l’énorme appareil d’état judéo-marxiste qui administre la France pour autant.

Regardez Trump : il était indéniablement désireux de sauver la majorité blanche aux USA. L’appareil d’état, la finance et les médias l’en ont empêché.

Si dans cette démocratie américaine, l’homme le plus puissant de la terre peut être stoppé par une poignée de journalistes et de politiciens, que croyez-vous qu’il se passerait en France en pareil cas ?

Les élections peuvent servir à mobiliser les masses mais pas à faire une révolution.

Croire au miracle électoral, c’est croire qu’on peut se dispenser des sacrifices d’une révolution en resquillant par l’isoloir. Non : à la sortie de l’isoloir, Monsieur Cohen vous attend de pied ferme avec sa presse et sa finance.

On obtient rien sur cette terre sans travailler, combattre, prendre des risques et surtout, échouer. La victoire s’obtient en échouant sans cesse, c’est-à-dire en apprenant des innombrables erreurs commises sans lesquelles on ne peut pas savoir ce qui est juste et ce qui ne l’est pas.

Certains d’entre nous aiment à voir dans le succès électoral d’Adolf Hitler un exemple. C’est certainement une réussite extraordinaire. Mais c’est une réussite à nuancer : soutenu par 3 millions de SA dans les rues, s’étant acquis les faveurs d’une armée autrement plus puissante qu’aujourd’hui dans n’importe quel état européen, Adolf Hitler n’a dû son accession au pouvoir qu’à la démocratie proportionnelle et au bon vouloir de Hindenburg.

Adolf Hitler avait acquis 42% des suffrages en 1933 et, en soi, cela n’aurait pas suffi sans que l’aristocratie allemande ne se décide à négocier.

Notre république juive nous impose 50,01% des suffrages et cela, en soi, ne suffirait pas.

Ce n’est pas un hasard si Adolf Hitler a immédiatement dû militariser l’Etat Allemand pour mener sa révolution sociale : tout le fatras de l’ancien monde aurait saboté tous ses efforts.

Aussi, même électorale et légale dans la forme, Adolf Hitler n’a pas fait l’économie d’une révolution complète.

De quoi aurions-nous l’air, demain, si un vague président droitiste s’emparait de l’Elysée pour ensuite se retrouver assiégé par la presse juive, les syndicats groupusculaires communistes, la vermine anarchiste et la canaille afro-islamique ?

Et il ne s’agit là que d’un seul état dans une Europe prise d’assaut.

Toutes les conceptions qui ont cours actuellement sont obsolètes.

Le parti révolutionnaire blanc international

Ce que nous devons créer, c’est une formule nouvelle qui corresponde à ce que nous vivons concrètement. L’idéalisme-réaliste dont j’ai parlé plus haut.

Et cette formule ne peut être un machin bourgeois vaguement xénophobe et opportuniste. Ce doit être une formule politique rationnelle, solidement ancrée dans les réalités empiriques raciales et sociales, mais non moins révolutionnaire.

Au contraire, parce qu’elle est scientifique cette formule sera révolutionnaire dans un univers où l’obscurantisme judéo-égalitariste prévaut.

Nous devons systématiquement faire fuire les bourgeois qui ne manquent jamais de venir nous tourner autour, ces empoisonneurs qui font toujours, tôt ou tard, le jeu des juifs. Et pour y réussir, il faut adopter un ton révolutionnaire qui tienne à bonne distance ces bavards impotents.

La destruction du Bastion Social couplée à la dynamique démographique doit nous faire opter pour une action politique révolutionnaire.

Le pivot fatidique, c’est la disparition des Boomers. Après quoi, l’antifascisme et l’antiracisme crèveront comme un chien malade dans un caniveau.

La future génération doit avoir une formule simple, clef-en-main, pour être armée quand ce pivot historique aura lieu. C’est-à-dire entre 2020 et 2030. C’est pour ça, qu’ici, nous cherchons à éveiller les 15-30 ans en priorité.

Les jeunes Blancs doivent pouvoir être acquis à l’idée blanche par centaines de milliers et cela grâce à quelques slogans, quelques livres de synthèse et une bannière.

Un Hezbollah blanc assis sur un Juche blanc, l’efficacité économique en plus.

L’axe cardinal de la politique nord-coréenne est l’indépendance nationale. Beaucoup s’amusent volontiers de l’état de sous-développement économique de cet état tout comme de la répression qui s’y exerce.

C’est faire abstraction du fait qu’il s’agit-là du coût à payer pour qu’une nation soit réellement indépendante.

La Corée du Nord n’a pas le choix entre la pauvreté et la prospérité mais entre l’indépendance ou la vassalisation. L’état nord-coréen fait preuve d’une volonté d’indépendance telle qu’il préfère subir une famine éternelle plutôt que de se soumettre à quelque puissance étrangère que ce soit.

Cet état démuni et isolé tient tête, depuis des décennies, à la plus grande puissance de la planète : les USA, contrôlés par les juifs.

Ce n’est pas une petite réalisation.

Si je parle de la Corée du Nord, c’est qu’en comparaison, notre force spirituelle est actuellement proche de zéro. Nous acceptons de laisser des nègres violer nos filles, nous laissons des mahométans fouler la terre de nos ancêtres et enfin, nous remercions les juifs de nous insulter et de salir les plus grandes réalisations de nos pères.

Pour clore le tout, nous devons applaudir les traîtres qui nous livrent à l’ennemi.

Il y a quelque chose de plus coûteux à préserver qu’un ventre plein : c’est l’honneur d’une nation.

Nous nous amusons de cette Corée du Nord sans le sou avec ses déserteurs affamés. Mais si un seul étranger s’aventure à écorner d’un millimètre l’honneur national de cet état, il est impitoyablement châtié.

La Corée du Nord est pauvre mais, spirituellement, elle est encore à ce jour un bloc d’acier. Ce qui en soi, même si elle tombait demain, est une performance extraordinaire.

C’est exactement ainsi que nous devrions punir nos ennemis au moindre mot de travers, si nous avions encore un semblant d’amour propre. Mais le juif nous a appris à nous haïr à mesure qu’il nous apprenait à le vénérer, lui l’ennemi des nations.

Ce que la petite Corée du Nord a fait, en dépit de l’immense coalition qu’elle affronte, combien, à plus forte raison, pourrions-nous le réaliser avec une force blanche révolutionnaire ?

C’est parce qu’à l’origine de la Corée du Nord, il y a la fureur révolutionnaire que cet état existe encore.

Bien évidemment, je ne compare pas des Coréens à des Français ou des Européens. Il y a des déterminismes ethno-psychologiques et des contextes culturels et historiques qui interdisent les comparaisons.

Mais je vous laisse envisager ce que 100,000 Blancs galvanisés, organisés et unis par une seule et même volonté pourraient faire. Imaginez, alors, ce que feraient 1 million de Blancs puis 10 millions.

C’est cette flamme révolutionnaire que nous devons allumer dans le plus de jeunes coeurs blancs possible.

Et nous devons le faire, à notre échelle, immédiatement, par une propagande révolutionnaire, c’est-à-dire une propagande qui cible l’ennemi frontalement. Le parti blanc international – notre parti ! – se bâtit d’abord par la propagande, comme outil de diffusion de notre idée révolutionnaire.

Croire que les juifs nous laisseront mener notre révolution le plus publiquement du monde est absurde. Ces démons mettront tout en oeuvre pour nous enterrer vivants, nous et nos enfants.

Je veux donc dire à quel point nous devons être des révolutionnaires fanatiques, imperméables à quelque forme de compromis que ce soit.

Nous ne dépasserons la présente crise que par un bond de nature à envelopper l’ennemi. Pour écraser l’ennemi partout, il faut agir partout, à l’échelle des peuples de souche européenne. L’objectif qui est le nôtre, partout où se trouvent des révolutionnaires blancs, c’est la création d’un état blanc global, d’un empire blanc contrôlant sans partage l’hémisphère nord de cette planète.

Dialectiquement, la France, en raison de son statut de colonie juive et de pays le plus infecté d’Europe par le pouvoir judéo-globaliste, est de facto à l’avant-garde de cette révolution raciste. C’est elle qui est le plus avancée dans la décadence hébraïque.

Historiquement, la France a joué un rôle moteur dans l’accélération des idées et des ruptures politiques, pour le pire comme pour le meilleur.

Notre tâche consiste à donner aux jeunes Blancs la formule de synthèse pour le XXIème siècle. Cela ne se fera pas sans sacrifices ni sans risques.

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